Début de campagne présidentielle

 Début de campagne présidentielle
Début de campagne pour les candidats à la pseudo-présidentielle
Début de campagne morose qui s'est ouverte le 26 juin au Congo sous l'indifférence des Congolais : ces derniers savent que les dés sont pipés par un candidat, Sassou, décidé de mourir, coûte que coûte, au pouvoir. Se laisseront-ils faire, sans se révolter, une fois de plus ?

Liste des candidats à la pseudo-élection (de gauche à droite, et de haut en bas)
1–Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint-Eudes : 52 ans, Docteur en sciences économiques, ancien président directeur général de la Société agricole et de raffinage industriel du sucre du Congo. Croit en son étoile. Danse du ventre entre l'opposition et le palais de Sassou. Mère originaire de la RDC et père de Boko. Assez populaire chez les jeunes.

2– Guy Romain Kinfoussia : 68 ans, Saint-Cyrien, Colonel des Forces armées congolaises à la retraite, président de l'Udr-Mwinda. Originaire du Pool.

3– Jean-François Tchibinda Kouangou : 66 ans. Docteur d'État en droit, ancien ministre. Membre de l'Upads. Aucune chance. Seul candidat du Kouilou. Candidat de témoignage.

4 – Mathias Dzon : 62 ans, ancien ministre des Finances, directeur national de la Banque des États de l'Afrique centrale. Docteur d'État en sciences économiques. Téké pur sucre. Décidé et têtu, il croit son tour arrivé. Rêve de faire mordre la poussière à Sassou. Mais en a-t-il les moyens ?

5– Denis Sassou NGuesso : 66 ans. On ne le présente plus : près d'un quart de siècle au pouvoir sans avoir, aucune fois, s'être fait élire suite un scrutin pluraliste, transparent et sincère. Avec lui c'est simple. Quand il n'organise pas l'élection il ne passe pas le premier tour. A toujours fait la différence par le magot, les armes et l'ethnie. Déclaré d'ores et déjà vainqueur au premier tour par la Conel, le ministère et la Cour constitutionelle qu'il a lui même nommés.

6– Ernest Bonaventure Mizidy Bavouéza : Quarante-sept ans. Déjà candidat en 1992 et en 2002. Aucune chance malgré des qualités. Originaire du Pool.

7– Michel Marion Madzimba Ehouango : 54 ans, docteur en droit et en sciences politiques. Professeur d'université, proche de Lekoundzou. Discret, on ne l'entend plus guère depuis plusieurs mois. Serait-il rentré dans le rang ? Originaire du Nord et du Pool.

8– Clément Miérassa : Économiste statisticien de formation. Authentique opposant à Sassou depuis une décennie. Originaire des Plateaux.

9– Anguios Nganguia Engambé : douanier, 47 ans, originaire du district d'Abala. Un inconnu de la majorité des Congolais même s'il fut candidat malheureux aux législatives à Talangaï. Candidat de témoignage.

10– Joseph Hondjuila Miokono : Ancien ministre. Originaire des Plateaux. Un positionnement flou après des années d'exil.

11- Bertin Pandi-Ngouari : 43 ans, gendarme, accusé d'avoir voulu fomenter un coup d'Etat dans l'affaire des armes de Bifouiti. Ancien prisonnier. Originaire des pays du Niari. Aucune chance.

12– Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 56 ans. Déjà candidat dissident de l'Upads en 2002. Député de la Lekoumou. Banquier et hommes d'affaires. Positionnement assez flou.

13– Jean Ebina : 46 ans. A longtemps travaillé en France. S'occupe de la société Ebina. Aucune chance.


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Dans congo-siteportail.info

Présidentielle : Denis Sassou N'Guesso présente son programme de société « Le Chemin d'Avenir »
Candidat à l'élection présidentielle du 12 juillet, Denis Sassou N'Guesso a procédé le 26 juillet à Brazzaville à la présentation de son contrat social pour les sept ans à venir, dénommé « Le Chemin d'Avenir ». Ce programme se subdivise en deux axes complémentaires à savoir la modernisation et l'industrialisation du pays, en vue d'un Congo nouveau et prospère.

Le candidat Sassou N'Guesso s'est exprimé dans le cadre de la campagne de l'élection présidentielle, ouverte ce 26 juin. Au-delà des acquis de la « Nouvelle Espérance », programme à base duquel il avait été élu en 2002, « Le Chemin d'Avenir » permettra de passer de l'espérance retrouvée à la prospérité.

En matière de modernisation du pays, le candidat entend apporter les réponses aux défis de l'éducation nationale, l'administration publique, la justice, la force publique, la politique nationale, la gouvernance, les infrastructures de base, etc.

Des allocations budgétaires plus substantielles seront accordées au secteur de l'éducation de base ; l'enseignement supérieur, technique et professionnel ; la formation qualifiante. La fonction publique sera réformée ; la justice bénéficiera des moyens nécessaires et consolidera son indépendance.

Une fois réélu, le candidat Sassou N'Guesso proposera au parlement lors du prochain septennat, une loi de programmation sur 10 ans au profit des Forces armées congolaises (FAC), de la police nationale et de la gendarmerie.

Il entend poursuivre la mise en ½uvre des initiatives susceptibles de rendre irréversible la paix et le processus démocratique, en instituant à compter de l'année scolaire 2010-2011, au collège et au lycée, un cours d'éducation civique portant sur la paix, la démocratie et les libertés.

M. Sassou N'Guesso s'est engagé à faire adopter une loi fixant la protection et des avantages au bénéfice des candidats à l'élection présidentielle, ayant obtenu au moins 15% des suffrages exprimés.

L'emploi, la santé, la protection sociale, l'habitat, les nouvelles technologies, la culture, le sport et la lutte contre la vie chère figurent également parmi les priorités du candidat qui prévoit de renforcer le secteur privé et le rôle catalyseur de l'Etat.

Dans le domaine des infrastructures de base, les acquis du septennat précédent seront consolidés notamment avec la poursuite des grands travaux de construction et de réhabilitation des infrastructures dans le pays.

L'industrie occupe une place de choix dans le nouveau contrat social du candidat Sassou N'Guesso qui prévoit l'organisation de la production nationale des biens et des services, l'augmentation des capacités industrielles existantes, l'industrialisation de l'offre nationale du tourisme afin de permettre à ce secteur de contribuer au terme du septennat à plus de 10% au PIB.

Le candidat Sassou N'Guesso s'est engagé à défendre les valeurs qui fondent la dignité de la personne humaine, l'autorité de l'Etat, l'amour du travail bien fait, l'égalité des chances et équité, les droits individuels et la justice, la promotion de l'esprit patriotique et civique, etc.

Après avoir présenté son programme de société devant la classe politique nationale à Brazzaville, le candidat Sassou N'Guesso s'est rendu à Pointe-Noire où il a expliqué les axes de ce programme aux hommes d'affaires et autres personnalités.

Vendredi 26 Juin 2009 - 17:09
Rosalie Guielle


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Dans congo-internet.com

Denis Sassou N'Guesso ouvre le bal de passage des candidats sur les médias
26/06/2009

Le candidat Denis Sassou N'Guesso sera le premier à présenter, sur les médias, son nouveau projet de société pour le prochain septennat ... Le candidat Denis Sassou N'Guesso sera le premier à présenter, sur les médias, son nouveau projet de société pour le prochain septennat. C'est le résultat du tirage au sort organisé le 25 juin à Brazzaville par le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC). Il sera suivi des candidats Anguios Nganguia Engambé et Jean-François Tchibinda Kouangou.

L'opération s'est déroulée à l'hôtel de ville de Brazzaville en présence des représentants des treize candidats. Elle était placée sous la direction de Jacques Banangandzala, président du CSLC.

Conformément à l'article 21 de la loi n° 15-2001 relative au pluralisme dans l'audiovisuel public congolais, les treize postulants à la magistrature suprême disposeront de deux heures trente minutes, soit onze minutes cinquante-quatre secondes par candidat. L'objectif est de donner l'information la plus complète possible aux électeurs, a assuré Jacques Banangandzala.

« L'élection du président de la République est une consultation majeure, au regard de la complexité, de la responsabilité et de la délicatesse de la fonction en jeu. Candidats et ceux qui les soutiennent, presse, Force publique, électeurs, observateurs, organisateurs, nous sommes pleinement interpellés dans cette élection que tout le monde souhaite crédible, transparente, apaisée et réussie » , a-t-il déclaré.

Il a par ailleurs recommandé aux différents acteurs, l'observation stricte des règles du jeu lors du déroulement de la campagne électorale. Les injures, les appels à la haine et l'incitation à la violence sous toutes ses formes dans les médias, sont prohibés. Les journalistes quant à eux, sont tenus de respecter les obligations qui leur incombent notamment, le devoir d'informer, le devoir d'égalité et d'accès des candidats aux médias, le devoir de pluralisme, d'équité et de neutralité, ainsi que celui d'impartialité dans le traitement de l'information.

Les résultats complets du tirage au sort de l'ordre de passage sur les médias des candidats à l'élection du président de la République du 12 juillet, sont les suivants :

1- Denis Sassou N'Guesso ;
2- Anguios Nganguia Engambé ;
3- Jean-François Tchibinda Kouangou ;
4- Guy Romain Kinfoussia ;
5- Jean Ebina ;
6- Michel Marion Ehouango Mandzimba ;
7- Clément Miérassa ;
8- Antoine Thomas Fylla Saint Eudes Nicéphore ;
9- Joseph Hondjuila Miokono ;
10- Bertin Pandi-Ngouari ;
11- Mathias Dzon ;
12- Joseph Kignioumbi Kia Mboungou ;
13- Ernest Bonaventure Mizidy Bavouéza.

Parfait Wilfried Douniama




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# Posté le samedi 27 juin 2009 12:08
Modifié le samedi 27 juin 2009 12:53

Présidentielles 2009, sans l'opposition ?

Présidentielles 2009, sans l’opposition ?
Ce samedi 17 juin, les 18 partis de l'opposition radicale tenaient meeting à Paris. Conformément à ce qui avait été déclaré, ils ont annoncé leur intention de boycotter les présidentielles. Singulière décision qui ouvre pour les sept années à venir une voie royale à Denis Sassou Nguesso.

Ainsi, l'opposition dite radicale, sans doute incapable de se choisir un champion unique et consensuel, décide d'un mot d'ordre d'abstention privant ainsi les sans voix de leur seul moyen d'expression.

Dans quel but inavouable ? Sans doute parce qu'elle compte sur un taux d'abstention record dû a la désaffection du peuple congolais pour la chose publique [1]. Elle s'en attribuera indument le bénéfice et se déclarera vainqueur légitime de la confrontation.

Hypocrite, lâche et décevante décision. Si, en sport, une équipe qui déclare forfait est automatiquement déclarée défaite, n'est-il pas logique qu'il en soit de même en politique ? Si on monte un parti politique, même si on est certain que l'adversaire va tricher, n'est-il pas important de tester sa popularité face aux urnes ?

A moins que, comme nous l'avions craint en les voyant arriver sur le marché de la magistrature suprême, tous ces opposants, qui ont tous servi Sassou, ne continuent a rouler pour lui.

Sassou pour sept années encore et avec la bénédiction de l'opposition radicale. Qu'en pensent les 70% des citoyens qui ont du mal à survivre ?

Notes
[1] Elle partage très équitablement avec la majorité la responsabilité de ce désamour.
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:07

L'inanité de la vision économique de nos hommes politiques

Il faut le dire et redire que notre classe politique doit être tenue responsable de l'état lamentable du Congo. Par sa petitesse, par sa cécité, par ses mensonges, par sa lâcheté. Elle n'a jamais fait la pédagogie du Congo futur, croyant et laissant croire qu'on pouvait s'en protéger, couper aux efforts, préserver le statu quo et les acquis. Cette politique porte un nom depuis Massamba à Sassou en passant par Lissouba : le ni libéralisme/ni socialisme. Cette politique a permis à tous les présidents de jouer le jeu sur les deux tableaux, de ne pas choisir et surtout de tout différer !

Les plus de trente (30) ans, la gestion hasardeuse différant tout et refusant la réalité socioéconomique a eu deux grandes conséquences.
La première est d'avoir ralenti l'adaptation du Congo au moment où le pays commençait son accélération. Aujourd'hui, des milliers d'étrangers déplacés par les guerres ou par l'appât du gain facile entrent dans le jeu de l'estomac vide dans un pays qui depuis 1992 avait amorcé l'une des chutes les plus spectaculaires. Ils viennent bousculer nos façons de vivre, de travailler, de voir les choses en nous imposant d'une manière implicite leur rythme.
Les révolutions informatique et biotechnologique obligent, par ailleurs, à tout revoir dans notre façon d'appréhender les choses, de gérer nos entreprises et administration. Le chômage des jeunes pose un grand problème, enfin, se posent aussi les lourds problèmes de notre système de santé, de nos retraites et de notre dynamisme.
La seconde grave erreur de ce refus a été de tout politiser, de faire passer la politique avant tout en opposant le social du libéral au lieu de les porter sur le terrain de l'efficacité et du réalisme ! Pour les politiques de lutte contre la pauvreté ou les différentes promesses faites aux jeunes par exemple, on sait aujourd'hui que les considérations de ceux qui étaient, ceux qui sont aux affaires et ceux qu'ils veulent leur succéder sont inopérantes face aux analyses sur les frontières entre le travail et le non travail ,les politiques d'aides et sur les effets de seuil.
Des vieux débats pseudo-politiques marxisme ou socialisme des anciens dirigeants ayant étudié à l'est ont égaré le pays loin des nouvelles réalités mondiales et sociales.

Aujourd'hui, les reports à nouveau de chaque reforme ont conduit le pays à des échecs cuisants sur tous les tableaux ! On ne sait plus réellement combien de congolais ont accès aux soins, combien mangent bien le midi ou le soir, combien dorment sous des moustiquaires, combien d'enfant ont quitté le chemin de l'école, autant des questions sans réponse qui font que le congolais n'attend son salut que du Ciel ! Un congolais sur cinq n'a aucune formation ou diplôme, une jeune femme sur cinq est fille mère sans formation. Que peut attendre ou espérer le citoyen lambda face aux différents candidats à la magistrature suprême ?

Nos hommes politiques, du pouvoir ou de l'opposition, n'ignorent ni les diagnostics (les placards débordent de rapports et de projets) ni les remèdes. Les solutions sont connues et elles sont soutenues par la très grosse majorité des économistes réalistes. Le problème est seulement que tout ce qui peut améliorer la situation leur paraît contraire à leur intérêt personnel.

De quoi s'agit-il ? D'accélérer, non pas vers le libéralisme ou à rebours, mais vers le haut de gamme. Le Congo doit enfin se donner les moyens de participer aux hautes technologies. Cela passe par un effort massif de l'Etat en matière de recherche mais aussi par ses entreprises qui ne devraient plus en dispenser ! Celles-ci doivent en échange imposer le seul critère de gestion de la recherche qui vaille : l'excellence. En parallèle, le paquet doit être mis sur l'enseignement supérieur avec la concurrence au niveau du continent.

Sur le front intérieur, il faut lever tous les obstacles à la création d'emplois pour pallier aux départs en retraite dans les secteurs où les jeunes devraient être recrutés en masse. Cette politique destinée à rehausser la croissance du pays peut dans un premier temps être douloureuse et déflationniste, je l'admets mais avec du c½ur et d'abnégation on y arrive ! D'où cette nécessité de procéder la refonte de toute l'administration publique, privée ou para-etatique de telle sorte que les différents problèmes de bonne gestion soient annihilés. Revaloriser le SMIC pour compenser le négatif sur les ménages, créer des bonnes politiques agricoles tout en créant un fond de soutien assez important pour les subventions des rares congolais qui se lancent dans l'agriculture à grande échelle.

Le pays tend vers une impasse avec en premier des divergences sur les élections bloquant les échéances futures suspendant les congolais dans des inquiétudes mêlées de peur et d'impuissance, la deuxième une vie qui devient de plus en difficile que le fait de trouver de quoi manger le midi et soir relèverait d'un exploit pour plusieurs familles.

Les hommes politiques ne doivent pas transmettre à tous les congolais la seule chose qui lui soit propre : son génie d'échec. Il faudra bien dire la vérité : le monde est dur, il remet en cause les acquis, d'autres pays s'en sortent, il faut s'adapter vite et arrêter de se mentir. La classe politique vieillissante ne cède pas la main à la nouvelle génération pourtant le futur du pays saute sur la figure de tous ! Tout va aller vite, très vite ! et les conséquences sont de plus en plus prévisibles. Le Congo pourtant avec une population jeune a vieilli par manque de repères, la crise de l'emploi et autres situations tant sociales et économiques !

Le futur auquel je fais allusion dans tous mes papiers que ce soit sur la toile (Internet) ou dans la presse écrite dégage une ambivalence et une inégalité. Nous devons faire avec ! C'est dans ce monde là que nous devons faire des innovations pour sauver nos vies et de donner plus de confort aux populations en limitant les dégâts qu'elles peuvent générer sur la qualité de l'environnement. N'ouvrons pas toutes nos portes aux forces de l'excès moins encore à la finance aveugle avec son mauvais génie conduisant à la grégarité, l'avidité, la futilité.

ARMEL SILVERE DONGOU
diplômé des grandes écoles de Paris ,
expert en Audit Social

# Posté le mardi 19 mai 2009 15:44

Les étudiants congolais en Chine privés de leur bourse depuis 9 mois

Dimanche 10 mai, 10 heures, grande salle de l'ambassade du Congo en Chine, le chargé d'affaires monsieur Itoua reçoit les étudiants congolais désireux de comprendre pourquoi leurs bourses sont impayées depuis près de 9 mois.

Il était convenu que le débat serait contradictoire, malheureusement, la réunion a très vite tourné à la pantalonnade, le "diplomate" pétant très vite un fusible et montrant sa vision musclée de la démocratie. Morceaux choisis :
J'ai été placé par le président lui-même. C'est ma couverture à qui je rend compte.
Je ne tolère pas les imbéciles de votre genre qui ne comprennent pas que sortir du pays est une chance pour eux. - Je suis couvert et pas vous. je vous demande de rester calme, la bourse c'est pas la fin du monde.
Par les pouvoirs qui me sont conférés, je mettrai nombre d'entre vous dans un avion et vous serez sévèrement torturés au pays
Lors de la visite de la première dame ici en Chine j'ai reçu d'elle des consignes venant du chef de l'Etat, toute personne déclenchant un mouvement de grève aura un rapatriement assuré.
Je suis nordiste et vous le savez bien , je suis proche du couple présidentiel. Celui qui s'oppose à moi doit être sûr de lui.
Henri Ossebi est ministre de l'enseignement supérieur, monsieur Itoua est charge d'affaire et peut-être ambassadeur un jour. Et vous, ou sont vos parents ? - Je n'ai jamais été dans le pool. Je ne suis pas auteur de cette guerr,e nous sommes pas des voleurs, allez donc faire des réclamations au domicile de monsieur Lissouba pas chez Itoua ni chez Ossebi.
Ce pays a des chefs et vous devez savoir que le premier qui montre sa tête ne doit pas être un maillon faible, si non je veillerai à ce que ses parents soient en état d'arrestation au Congo vous avez ma parole.

Monsieur Itoua a obtenu un résultat certain :
Un mouvement de grève des étudiants congolais en Chine à été décrété le 12 mai à 12 heures.

Article Proposé par: HENRI KRS
Son Contact: yannickhanri SvV yahoo.fr
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# Posté le mardi 19 mai 2009 14:50

« 10 millions pour aller tuer un professeur d'université »

« 10 millions pour aller tuer un professeur d’université »
Michel Marion Madzimba, conservateur, pur et dur du parti congolais du travail (PCT), veut en découdre avec Sassou Nguesso. Il a présenté sa déclaration de candidature le 03 avril 2009, au cours d'une conférence.

« J'ai décidé de se présenter ma candidature à l'élection présidentielle à venir. J'ai fait le serment au peuple congolais, à Dieu et à l'histoire, de lutter sans jamais capituler jusqu'à l'instauration d'un pouvoir démocratique au Congo. Et si le peuple congolais m'accorde son suffrage, je me consacrerai corps et âme, à la réalisation de son bonheur. Je promets de lutter contre le tribalisme, la misère, l'incompétence, l'injustice et les antivaleurs ; et de restaurer la constitution de 15 mars 1992 héritée par la conférence nationale souveraine et toutes les valeurs qui s'y rattachent. » Dixit Michel Marion Madzimba

La cérémonie a débuté par une minute de silence en mémoire du fondateur du parti congolais du travail, le commandant Marien Ngouabi. Peu avant, on a distribué dans la salle des séries des documents parmi lesquels la déclaration de Justin Lekoundzou Itihi-Ossétoumba, rédigée à Paris le 7 novembre 2009 « Au regard de la situation économique sociale et politique actuelle, et des échéances politiques vers lesquelles le pays se dirige. Comme chaque fois que les évènements et l'actualité l'exigeront, je ne pourrai manquer une occasion pour donner mon point de vue sur les différents sujets d'actualité de la vie politique congolaise.

Concernant l'élection présidentielle. En ma qualité président d'honneur chargé de l'orientation de l'association Marien Ngouabi et Ethique, j'ai proposé la candidature à l'élection présidentielle de Marion Michel Madzimba-Ehouango au bureau exécutif qui l'a validé.

Maintenant que celle-ci doit être portée à la connaissance du peuple congolais, car l'élection présidentielle a cette particularité d'être un contrat entre un homme ou une femme et le peuple, je la soutiens sans réserve, parce que c'est un choix du c½ur, sur lequel personne ne pourrait m'obliger à remettre en cause. C'est aussi pour moi, l'occasion de rappeler, que je n'ai jamais mêlé ni mes frères, ni mes autres parents à mes affaires politiques. J'ai fait toujours la politique avec mes amis et j'ai été toujours fidèle à mes engagements. Même si à certains moments, j'ai été trahi. Cela n'a pas changé ma vision de l'action, et de la relation politique. Si certains par manque de respect pour ma personne diront que je suis manipulé pour réduire ce qui précède, je leur laisse la responsabilité de leurs propos.

Je profite de l'occasion pour réaffirmer que l'association Marien Ngouabi et Ethique est une association responsable et pacifique, c'est un espace de dialogue, même si pour des raisons qui leurs sont propres, certaines personnes s'acharnent à la museler. On ne jette des pierres que sur un arbre qui porte des fruits. C'est au peuple souverain de trancher. » Note la déclaration

La vraie vérité de Marion Michel Madzimba.
« Il faut revenir à la Constitution du 15 mars 1992 car si nous avons risqué la vie des militants du parti congolais du travail, si nous avons risqué la vie des citoyens congolais en 1997, c'était pour défendre cette constitution. On ne peut pas imaginer qu'après la transition que l'on jette aux orties la constitution de 1992 pour faire une constitution de 2002, sous prétexte que dans un marigot il ne peut pas y avoir deux crocodiles, il faut concentrer le pouvoir entre les mains d'une seule personne. Nous voyons les conséquences de cette consécration, où personne n'est responsable. Tout le monde vole, tout le monde triche. Nous avons crié, Youlou a tout volé. Aujourd'hui, Youlou a tout volé, proportionnellement parlant ? Non. On dit dans la culture congolaise, on imagine ne pas porter plainte contre le président de la République, parce que cette constitution fait du président de la République le bouclier de tous ceux qui sont sous lui. J'ai tous les pouvoirs parce que je suis le plus intelligent, le plus compétent, l'omniscient. Voilà pourquoi il y a des ministres très compétents. Mais lorsqu'ils rentrent dans ce carcan, vous étonner qu'ils ne soient pas performants, parce que la règle du jeu le veut, ils n'ont pas de parole. » a-t-il déclaré.

Marion Michel pense que l'élection présidentielle n'est pas simplement une procédure qui consiste à dire votez pour moi. Une élection présidentielle est une démarche pédagogique, c'est aussi un processus qui consiste à informer le peuple, à ouvrir les yeux du peuple, c'est pour ça dans toutes élections, il y a des surprises.

« Le problème de notre pays n'est pas une simple question de construction d'aéroports, de routes, de ponts, de barrages qui n'en finissent pas. Ces activités sont des activités normales d'un Etat. On n'a pas besoin d'un tintamarre particulier. Le grand défi de l'heure, c'est la construction de l'Etat. Est-ce que le bonheur des Congolais est possible dans ce rudiment de l'Etat ? L'Etat est en déliquescence. » A-t-il dit.

« Les Congolais régressent, maintenus la tête au sol par un régime égoïste qui gouverne à coup de mensonge, de corruption, d'intimidation, de propagande toujours plus assourdissants pour masquer un échec cuisant sur le terrain. Les hordes de courtisans s'agglutinent sans scrupules, prêts à tout, jusqu'à nous tuer, pour ne pas voir le peuple revendiquer la juste part qui lui revient »

On a failli tuer Marion
« On promet 10 millions aux gens pour aller tuer un professeur d'université, on leur en avance 7 millions, comme ils n'ont pas réussi à le tuer, on ne paye plus. On veut nous tuer pour que le peuple congolais ne réclame même pas ce qui lui revient de cet Etat. » A-t-il révélé

Pour lui, la paix ne se décrète pas, « elle se construit sur des bases sûres et il n'y a pas des bases sûres que la discussion. La paix ne peut pas se gagner par la peur de la guerre. La peur de la guerre ne fait que reporter à plus tard la déflagration. C'est pourquoi le camarade Lekoundzou a soutenu la convocation de la concertation nationale inclusive qui a été réclamée par la diaspora congolaise et que le pouvoir actuelle refuse d'assumer. Si je suis élu, je convoquerai cette concertation inclusive.

L'orateur a soutenu qu'aucun candidat ne peut pas être élu dès le premier tour. « Par conséquent, nous en imposerons au deuxième tour. » a-t-il dit.

Son programme politique repose sur 5 axes parmi lesquels : la décentralisation réelle de l'Etat ; l'éducation ; l'agriculture ; les mines. S'agissant des Forces armées congolaises, elles doivent être formatées. « Il faut corriger le déséquilibre ethnique dans l'armée. Nous mettrons le service militaire obligatoire parce que la vocation de l'armée, c'est aussi apprendre un métier. La police et la gendarmerie seront redimensionnées, garderont leurs activités actuelles, mais dans le strict respect de la déontologie du droit et des libertés publiques. En 5 ans ce n'est pas un projet de société qu'on met en place mais c'est un programme. Le projet de société c'est la somme des programmes. Il est sûr de son programme et il ne craint personne. » . « N'écoutez plus les appels « l'union du nord », ils ne servent qu'à creuser votre misère. N'entendez plus ces discours « tour du Nord qui serait arrivé », ils profitent au même fabricant de misère, de la guerre et de toutes les antivaleurs. Ne cédez plus à l'intimidation des faiseurs de guerre, car ils ne visent qu'à conforter l'arbitraire, l'incompréhension et la manipulation. Le Congo est riche. Il peut offrir une maison un métier, une santé, à manger, et un avenir pour chacun d'entre nous. Construisons ensemble ce Congo pour tous ! » A-t-il clamé.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:09