Bernard Kolelas ou la fascination de la défaite

 Bernard Kolelas ou la fascination de la défaite
Ce 13 novembre 2009 Bernard KOLELAS s'en est allé. L'histoire retiendra que l'homme s'est illustré par sa bravoure dans sa lutte acharnée contre le système marxisant instauré en 1963, que sa trajectoire politique a été des plus tortueuses tant il a connu l'humiliation, la torture, la prison, la déportation et l'exil. Elle se souviendra aussi que l'homme s'est activement impliqué pour la tenue de la conférence nationale en 1991 pour l'instauration de la démocratie au Congo, qu'il prit la tête de la contestation populaire en janvier 1992 contre la tentative de coup d'Etat orchestrée par les généraux MOKOKO et MABIKA et considérée comme le viol inaugural de la démocratie naissante. Paix à son âme.

kolelas4Mais l'histoire des temps présents retiendra aussi que l'ultime acte politique de l'homme a été son ralliement à SASSOU NGUESSO, celui-là même qu'il a combattu et qu'il a accusé d'avoir fomenté le sanglant coup d'Etat du 15 octobre 1997 qui le contraignit à l'exil au côté du Président Pascal LISSOUBA.

Mais aussi l'image de l'homme s'inclinant devant les tombes des parents de Sassou à Oyo. Les alliances entre factions politiques rivales dans la sphère dirigeante congolaise empruntent aussi cette charge émotive tirée de la convocation des morts pour attester de la sincérité de nouveaux liens prébendiers défiant la parenté biologique. « Nous n'avons pas parlé de politique mais de la famille » dira toute honte bue YHOMBY sur Télé-Congo après avoir été reçu en audience par Sassou à Paris en 2007. On n'a plus besoin des marionnettes pour faire les Guignols de l'info au Congo-Brazzaville, les outrances et la laideur des énormités de la classe dirigeante de ce pays ne font plus rire. Passons.

Kolélas s'en est donc allé sans avoir accompli son v½u d'accéder au pouvoir. Et pourtant il y croyait et en était convaincu ; il ne cessait de dire et d'affirmer qu'acquérir ce pouvoir était comme un héritage qui devait lui échoir. Certains de ses discours depuis 1992 sont instructifs en ce sens. Pendant toute sa carrière politique, il aura couru après la défaite. Plusieurs raisons expliquent l'échec de celui qu'on appelait affectueusement le Nkoumbi de Total.

Roger MVOULA MAYAMBA
Juriste
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 07:42

Bernard Bakana Kolélas n'est plus

Bernard Bakana Kolélas n'est plus
Le président fondateur du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI)Bernard Bakana Kolelas, député de Goma-Tsétsé, est décédé le 13 novembre à Paris (France) des suites d'une maladie, a annoncé le premier secrétaire de l'Assemblée nationale, Pierre Ngolo chargé de la coordination de la commission d'organisation des obsèques.

C'est à l'âge de 76 ans Bernard Kolélas, « Yâ Kolins » pour les intimes, était,le doyen de l'Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement congolais. Figure de proue de la politique congolaise depuis l'indépendance du pays en 1960, Bernard Kolélas, opposant au marxisme-léninisme, avait fondé son parti, le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), peu avant l'ouverture de la République du Congo au multipartisme en 1991.qu'il quitte la terre des hommes. L'histoire retiendra de lui son front parler et sa vision politique. L'illustre disparu est l'une des personnalités dont la vie est liée à l'histoire politique du pays.

«Il est le tout premier homme politique au sortir de l'indépendance (1963) à s'opposer au système de gouvernance de l'époque, à savoir le socialisme scientifique», s'est rappelé Christophe Moukouéké, secrétaire général de l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS fond jaune).

Bernard Kolélas est né en 1933 à Mboloki, district de Kinkala (département du Pool). Après des études primaires à l'école de Kiele Tenard et à celle de l'Armée du Salut de Poto-Poto (3ème arrondissement de Brazzaville), il s'engage dans les services de la météorologie à la suite de son admission au Certificat d'études primaires élémentaires.

En 1949, sa vie tant scolaire que professionnelle sera troublée par ses penchants vers la politique. Mais, quelques années plus tard, il retrouve le banc de l'école pour le secteur de la santé et devient infirmier. Bernard Kolélas a décroché, grâce à des études par correspondance à l'école française de télé-enseignements, son Brevet d'études du premier cycle (BEPC).

Fort de son nouveau diplôme, l'illustre disparu est affecté à l'hôpital général de Brazzaville, l'actuel Centre hospitalier et universitaire (CHU), où avec certains collègues, il fonde le syndicat des agents des services de santé.



Quelques années plus tard, il obtient la première partie de son baccalauréat série «M» à Brazzaville, puis la deuxième partie. Il entre dans la section médicale qui prépare les inspecteurs de santé à la Fondation d'enseignement supérieur en Afrique centrale (FESAC), actuelle Université Marien Ngouabi de Brazzaville.

Le cursus de cet ancien maire de Brazzaville présente entre autres diplômes, une licence en droit public et des certificats en psychologie et sociologie.

Sur le plan Politique, il a réussi à occuper la deuxième place lors des premières élections présidentielles de la nouvelle ère démocratique en 1992. Après cette échéance politique, Bernard Kolelas a conclu un accord politique avec le Parti congolais du travail (PCT) en tant que partis d'opposition (alliance URD-PCT).

Il a été nommé Premier ministre en 1997 par l'ancien Président Pascal Lissouba. De retour au pays après son exil dû à la guerre de 1997, il a remporté les suffrages des électeurs de la circonscription de Goma-Tsétsé (département du Pool), devenant ainsi leur représentant à l'Assemblée nationale.

Suite à la victoire des miliciens Cobras de l'actuel Président Denis Sassou Nguesso, Bernard Kolelas sera condamné par la justice congolaise pour « crimes de guerre » et sera contraint de s'exiler en France.

Amnistié par la justice de son pays, Bernard Kolélas avait regagné le Congo où il s'était réinstallé depuis 2005.

Les rumeurs entourant son état de santé ont circulé depuis juillet 2009 avec ses absences répétées, alors que la présidentielle approchait, aux côtés de son nouvel allié le Président Denis Sassou Nguesso avec lequel son parti avait conclu un accord politique pour gouverner le pays ensemble.

Selon des membres de l'opposition congolaise présents à Paris, la dernière apparition publique de Barnard Kolélas, élu député en 2007, remonterait en fait aux obsèques de l'ancien Président gabonais, Omar Bongo Ondimba.

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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 16:28

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:41

Nelson Mandela humilie le Président Sassou-Nguesso

Nelson Mandela humilie le Président Sassou-Nguesso
Dans le dernier livre qu'il vient de publier, le président congolais attribue la préface à Nelson Mandela. Sauf que ce dernier n'a jamais lu le livre et vient de réagir en affirmant qu'une association avec Denis Sassou-Nguesso serait plutôt nuisible à l'image qu'il véhicule. Nelson Mandela humilie le Président Sassou-Nguesso

L'affaire fait actuellement grand bruit. Sur la couverture et dans l'avant propos du livre "Straight Speaking for Africa ("Parler vrai pour l'Afrique")" qu'il vient de publier, le Président Denis Sassou-Nguesso revendique fièrement une préface signée de Nelson Mandela lui même : « M. Mandela, 91 ans ».

Seulement voilà, l'ancien prix Nobel affirme n'avoir jamais écrit d'avant-propos pour le livre de Denis Sassou-Nguesso et menace de porter plainte contre le président congolais.

Dans un communiqué, la Fondation Mandela affirme que "ces affirmations sont erronées". "Nelson Mandela n'a ni lu le livre, ni écrit une préface pour cela. Nous condamnons cet abus effronté de l'usage du nom de M. Mandela" déclare Verne Harris, le responsable intérimaire de la Fondation, tout en précisant consulté ses avocats sur la question, pour évaluer les préjudices causées, afin de mener une action en justice.

"C'est scandaleux le nom de Mandela est souvent détourné à des fins politiques et commerciaux, mais cette fois-ci, en affirmant qu'il apporte son soutien à quelqu'un comme Denis Sassou Nguesso, un dictateur dont les élections sont régulièrement truquées et boycottées par l'opposition et, + est encore beaucoup plus préjudiciable +" affirme encore le responsable de la Fondation. "C'est l'un des exemples les plus grossières ayant un impact négatif direct sur l'héritage de Madiba (Mandela) en Afrique", a t-il encore déclaré.

Un porte-parole de Michel Lafon, l'éditeur français de ce livre, a déclaré que "la préface nous a été fournie par l'auteur du livre, qui est un le chef de l'état congolais lui-même, M. Denis Sassou Nguesso". Pour l'heure pas de réaction du côté de la présidence congolaise. © L'International Magazine 2007 - linternationalmagazine.com
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 12:35

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 12:53

DENIS SASSOU NGUESSO = «VERRE CASSÉ SANS RÉPARATION», disent certains à Brazzaville.

Au nom d'un complot imaginaire, Mathias Dzon (photo), Edouard Poungui , Guy Romain Kinfoussia , Clément Mierassa , le général Emmanuel Ngouélondélé ...

Au nom d'un complot imaginaire, Mathias Dzon (photo), Edouard Poungui , Guy Romain Kinfoussia , Clément Mierassa , le général Emmanuel Ngouélondélé ..., tous membres de l'opposition dite « radicale » au Congo sont interdits de quitter le territoire. Aucune note officielle ne fait état de cette mesure antidémocratique, mais le Directeur Général de la Surveillance du Territoire, le colonel Obara est chargé de le signifier aux intéressés à nos frontières. A en croire l'hebdomadaire Jeune Afrique paru ce lundi, la décision des « autorités congolaises » fait suite à une enquête en cours sur la manifestation du 15 juillet à Brazzaville à laquelle ces leaders ont pris part pour protester contre les résultats de l'élection présidentielle. Le clan Sassou et les autres sbires de Mpila, estiment que ce rassemblement n'était qu'une tentative de coup de force incluant l'infiltration de miliciens du pasteur Ntoumi dans le sud de la capitale et l'arrivée de grandes quantités d'armes.

Dix huit ans après la Conférence Nationale Souveraine (CNS), qui aurait cru que la recette du complot imaginaire pour faire taire et priver les adversaires politiques de la liberté d'entreprendre et de penser pouvait encore resurgir dans notre pays ?

Les images de la manifestation du 15 Juillet 2005 que nous allons remettre en ligne prochainement, montrent que ni les militants, ni les responsables de l'opposition n'étaient venus au Boulevard Alfred Raoul pour une marche. Le fait de s'être rendu d'abord au siège de l'UPADS avant de descendre sur l'avenue des trois martyrs pour la marche est la preuve que rien n'était prévu dans ce sens. Si la marche était une décision arrêtée avant, ce n'est pas du siège de l'UPADS qu'elle serait partie mais du Palais du parlement, lieu du rassemblement.

Qu'à cela ne tienne, comment peut-on reprocher aux candidats à une élection de contester les résultats ? Une marche de protestation est elle interdite par la loi ?

Nous avons suivi la campagne présidentielle et nous avons pu observer que les candidats de l'opposition ont soigneusement évité l'affrontement, cette attitude leur a value d'être traité de lâche pour certains et de responsables pour les autres. D'où vient donc qu'on leur reproche une tentative de coup de force visant à renverser les institutions.

Tous les observateurs étaient quasiment certains, dans les conditions que le gouvernement tenait à organiser cette élection, il ne faisait aucun doute que Sassou Nguesso sera déclaré gagnant. C'est aussi la raison fondamentale qui a poussé les candidats du front uni de l'opposition à appeler au boycott. Alors, si les responsables de l'opposition envisageaient le recours à la force pour renverser le pouvoir, pourquoi donc avoir attendu les résultats d'une élection qui de toute évidence, allaient faire contre vents et marrées, de Sassou Nguesso son propre successeur ?

Il est de notoriété publique que le chef de l'état congolais, Sassou Nguesso dispose d'une milice privée de plus de 6000 Hommes, de plusieurs centres d'encadrements militaires et de stockages d'armes de guerres.

Le PCT n'a pas fait de ses membres, de simples idéologues du marxisme-léninisme, mais de vrais metteurs en scène de la trempe du réalisateur américain Martin Scorsese. Souvenons-nous du cinéma que l'on nous a fait vivre autour du décès du capitaine Pierre Anga, de cette forêt d'Inkogono ravagée par des tirs de je ne sais quelles armes, pour donner juste l'impression que Anga Pierre a été tué dans la forêt.

Sassou Nguesso s'était armé dans le seul objectif de conserver à tout prix le pouvoir, peu importe l'issue du scrutin. Mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'est l'abstention massive, qui donne plus que jamais à son septennat, un caractère illégal et fait de lui un président du vide. Mais contrairement à ses courtisans, Sassou Nguesso sait qu'il ne terminera pas son septennat. La mort est l'affaire de tous et tous nous passerons, mais pour des raisons qui lui sont personnelles, Sassou Nguesso est désormais dans une logique de l'après, et pense dorénavant à la succession. Pour ce faire, il cherche déjà les moyens de priver certains de ses adversaires politiques de la liberté et du droit d'exercer toutes activités politiques pour un bon nombre d'années, histoire de créer une autoroute à son poulain.

Dans les prochains jours, nous assisterons sauf intervention extérieure, à la mise en ½uvre du scenario qui accréditera l'hypothèse du complot imaginaire du 15 juillet 2009. La scène, pensée et répétée plusieurs fois à Mpila et à Tsambitso est simple : faire cacher les armes par l'intermédiaire des services des hommes de basses besognes (Jean François Ndenguet, Blaise Adoua, Gilbert Mokoki...), dans certains quartiers ou localités fiefs de ses opposants pour les présenter au grand jour et les leur attribuer. Pour le reste, le matraquage médiatique de Télé et Radio Kim Il Sung (Télé et Radio Congo), s'en chargera pour faire avaler la pilule au peuple désabusé.

Mais jusqu'à quand Sassou Nguesso et ses sbires continueront à mettre la République en danger, en orchestrant des plans sordides visant l'élimination politique mais surtout physique de ses adversaires ?

Chers compatriotes, démocrates et amis du Congo, « les Bantous de la capitale » (un groupe musical congolais) intitulaient un de leur morceau : « Verre cassé sans réparation ». Soyons vigilant et faisons de notre mieux pour empêcher Sassou Nguesso et ses lieutenants de conduire le pays dans l'irréparable.
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 12:10

Publication du nouveau Gouvernement du Congo

Publication du nouveau Gouvernement du Congo
"Le Président de la République,

Vu la Constitution ;

Décrète :

Article premier : sont nommés membres du Gouvernement :

1- Ministre d'Etat, coordonnateur du pôle des infrastructures de base, ministre des transports, de l'aviation civile et de la marine marchande : M. Isidore Mvouba

2- Ministre d'Etat, coordonnateur du pôle économique, ministre de l'économie, du plan, de l'aménagement du territoire et de l'intégration : M. Pierre Moussa

3- Ministre d'Etat, coordonnateur du pôle de la souveraineté, garde des sceaux, ministre de la justice et des droits humains : M. Aimé Emmanuel Yoka

4- Ministre d'Etat, coordonnateur du pôle socioculturel, ministre du travail et de la sécurité sociale : M. Florent Tsiba

5- Ministre d'Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé : M. Rodolphe Adada

6- Ministre des finances, du budget et du portefeuille public : M. Gilbert Ondongo

7- Ministre des affaires étrangères et de la coopération : M. Basile Ikouébé

8- Ministre de l'intérieur et de la décentralisation : M. Raymond Zéphyrin Mboulou

9- Ministre des mines et de la géologie : M. Pierre Oba

10- Ministre du développement durable, de l'économie forestière et de l'environnement : M. Henri Djombo

11- Ministre de la fonction publique et de la réforme de l'Etat : M. Guy Brice Parfait Kolelas

12- Ministre de l'équipement et des travaux publics : M. Emile Ouosso

13- Ministre de la construction, de l'urbanisme et de l'habitat : M. Claude Alphonse Nsilou

14- Ministre de l'agriculture et de l'élevage : M. Rigobert Maboundou

15- Ministre à la présidence chargé de la défense nationale : M. Charles Zacharie Bowao

16- Ministre des petites, moyennes entreprises et de l'artisanat : Mme Adélaïde Mougany

17- Ministre du commerce et des approvisionnements : Mme Claudine Mounari

18- Ministre de l'enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l'emploi : M. André Okombi Salissa

19- Ministre de l'enseignement primaire, secondaire chargé de l'alphabétisation : Mme Rosalie Kama Niamayoua

20- Ministre de l'enseignement supérieur : M. Ange Antoine Abena

21- Ministre de la pêche et de l'aquaculture : M. Hellot Mampouya Matson

22- Ministre de la santé et de la population : M. Georges Moyen

23- Ministre de l'énergie et de l'hydraulique : M. Bruno Jean Richard Itoua

24- Ministre des hydrocarbures : M. André Raphaël Loemba

25- Ministre de la recherche scientifique : M. Henri Ossebi

26- Ministre de la culture et des arts : M. Jean Claude Gakosso

27- Ministre des affaires sociales, de l'action humanitaire et de la solidarité : Mme Emilienne Raoul

28- Ministre des sports et de l'éducation sportive : M. Jacques Yvon Ndolou

29- Ministre à la présidence chargé des zones économiques spéciales : M. Alain Akouala Atipault

30- Ministre des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication : M. Thierry Moungalla

31- Ministre de l'industrie touristique et des loisirs : M. Mathieu Martial Kani

32- Ministre des affaires foncières et du domaine public : M. Pierre Mabiala

33- Ministre de la communication et des relations avec le parlement : M. Bienvenu Okiemy

34- Ministre de la promotion de la femme et de l'intégration de la femme au développement : Mme Jeanne Françoise Leckomba Loumeto-Pombo

35- Ministre de l'éducation civique et de la jeunesse : M. Zacharie Kimpomi

36- Ministre délégué auprès du ministre d'Etat, ministre des transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, chargé de la marine marchande : M. Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou

37- Ministre délégué auprès du ministre d'Etat, ministre de l'économie, du plan, de l'aménagement du territoire et de l'intégration, chargé de l'aménagement du territoire et de l'intégration : M. Josué Rodrigue Ngouonimba."
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 09:59